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Conclusion

L'étude du cycle du carbone nous a montré l'étendue des échanges se produisant sur notre planète entre l'atmosphère et la biosphère, mais aussi avec les océans. Par la suite, l'étude de la radioactivité nous a conduits à nous intéresser à la désintégration des noyaux de carbone 14, mais aussi à d'autres éléments instables. Enfin, grâce à l'étude concrète de la méthode de datation, nous avons pu découvrir une application réelle et concrète de la science.

La datation au carbone 14 est une méthode de datation bien présente, tous domaines confondus. La découverte de cette méthode de datation des corps organiques fut une grande avancée pour la science. C'est, aujourd'hui encore, un atout majeur pour des chercheurs soucieux de progresser dans la découverte de notre passé.


 

Le carbone 14 peut être utilisé en tant que méthode de datation, car cet isotope du carbone est radioactif ; donc il se désintègre. Mesurer cette désintégration permet de dater les échantillons après des traitements complexes pour isoler le carbone dans l'échantillon. De plus, le carbone est un élément chimique très présent sur Terre : dans l'organisme de chaque être vivant mais plus généralement dans tous les corps organiques et minéraux contenant du calcaire.

Les seules limites de cette datation sont donc la présence de carbone dans l'échantillon et l'âge de cet échantillon. En effet, après 8 demi-vies du carbone 14 (donc environ 50 000 ans), le nombre de noyaux encore radioactifs dans l'échantillon est trop faible et ne permet plus la datation. Pour les échantillons de plus de 35 000 ans, la datation est déjà très approximative en raison de la faible proportion de carbone 14. La datation au carbone 14 est donc une méthode ouverte aux objets récents sur l'échelle des temps géologiques. (Annexe 3)


 

La datation au carbone 14 n'est cependant pas l'unique méthode permettant la datation d'objets grâce à la radioactivité. Il existe aussi d'autres moyens, telles la datation au rubidium 87, à l'uranium 238 ou au potassium 40. Ces éléments ont une période de demi-vie plus longue que celle du carbone 14 (5730 ans). La datation grâce à ces isotopes est donc une méthode utilisée pour des objets des âges supérieurs à 30 000 ans.

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